Dhol, l’énergie des tribus du Gujarat

Dhol, l’énergie des tribus du Gujarat

Publié le août 29, 2004 dans Nos vidéos, Échange de savoir

Où l’on voit que la police n’a rien fait pour empêcher les pogroms anti musulmans de 2002.
Le réalisateur, Alain Dussort, était bien placé pour filmer puisqu’il a failli brûler dans son hôtel attaqué par les fondamentalistes hindous.


Dhol extrait 2
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Dhol ou l’avenir des tribus du Gujarat (le commentaire)

Le sous-continent indien a été l’objet d’invasions de toutes sortes, avec une circulation très importante dans plusieurs sens entre la méditerranée et les contreforts de l’Himalaya. Les trois millénaires avant Jésus-Christ ont été riches d’influences réciproques entre ce qu’on appelle aujourd’hui l’hindouisme et l’hellénisme.

.Alexandre le Grand, qui eut Aristote comme précepteur, arriva en Inde en 330 avant Jésus-Christ avec un aéropage d’érudits. Certains d’entre eux s’intéressèrent de près aux tribus locales dont leur pratique de l’égalité sociale avait influencé Gautama Bouddha Du 8ème au 15 ème siècle, les invasions islamiques tentent souvent violemment d’imposer leur foi.

Au 16 ème siècle hollandais, français et anglais se disputent le contrôle de la péninsule. Les anglais s’imposent le siècle suivant et développent une administration efficace au 19 ème siècle. De nombreux peuples nomades se heurtent parfois violemment à la domination anglaise. En réponse l’administration confisque leurs chevaux et promulgue en 1871 le « Tribal act » : un ensemble de lois très contraignantes dont la philosophie est résumé dans le 1er article : (voir pièce)

La reine victoria deviendra impératrice des Indes six ans plus tard. Les anglais vivent un conte de fée relayé par les récits de Kipling. Le terrain de jeu est immense, composé d’une multitude de peuples et de langages. Rabindranath Tagore, prix nobel de littérature en 1913, précisa que : « L’Inde est un pays qui s’est constitué avec des gens venus de partout à différentes époques ».
En 1946, malgré les efforts de Gandhi, les musulmans politiques dirigé par Jinnah veulent un Etat à eux.

Les anglais négocient rapidement l’Indépendance avec Nehru, Gandhi et Jinnah : trois hommes qui ont étudié le droit à Londres. Sur les trois, seul Gandhi savait que la future démocratie ne pourrait gommer l’Inde profonde. Avec la partition du pays, les fréquents massacrent inter religieux culminent en 1947 durant le déménagement de onze millions d’hindous, de musulmans, de sikhs. Un demi million meurent dans le cycle des vengeances, des trains entiers arrivent de part et d’autre jonchés de cadavres. Le 30 janvier 1948, Gandhi est assassiné par Nathuram Godsé, un cadre du RSS, l’Association des volontaires au service de la nation, qui reproche à Gandhi de vouloir une Inde multiculturelle et non à domination hindoue.

Les tribus, nommées indigènes, aborigènes ou parfois greco-indiens, sont identifiées par une loi indienne promulguée en 1952 qui veut corriger le tribal act anglais. Elles sont déclarées déstigmatisées, c’est à dire que ces peuples ne sont plus considérés par la loi comme criminels de naissance.. Les déstigmatisés sont aujourd’hui 90 millions en Inde .

Ils restent des boucs émissaires réguliers pour les autres communautés, dites religieuses. Majoritairement animistes, les tribus indigènes vouent un culte débonnaire à la nature. Ils s’expriment par la musique, la danse, la peinture, la sculpture et la littérature orale. Ils ne voient aucune séparation entre leurs différentes activités. Une psyché difficile à envisager pour un occidental.

A 80 km de Baroda, près de Chotaudaipur au Gujarat, nous allons assister à un mariage dans une tribu rathwa.

Le chamane Badawa a organisé la germination des différentes plantes que l’on cultive, consomme et vénère ici.

Toutes ces plantes seront installées devant la maison des mariés.
La plupart du temps en Inde, pour toutes les communutés, le patronyme identifie au moins la provenance sociale de l’individu.

C’est le début de la Pithora cérémonie. Depuis quelques jours, dans la grande salle de vie, les peintres s’affairent dirigé par Mansingbhai Rathwa. Le cheval est omniprésent car il symbolise la liberté. Depuis les anglais, les tribus n’en ont plus et la plupart ont oubliés qu’ils en avaient. C’est le type meme de l’archétype Jungien.

Ces peintures mélangent mémoire du passé et souhait d’avenir de la famille. Une conscience naturelle de l’esprit humain qui pense et représente les choses qui doivent advenir. Les mariés, placés sous un drap blanc, invoquent les bienfaits de la Nature symbolisés par des pièces de bois écorcées. Ils feront ensuite le tour de l’ensemble des terres qu’ils cultivent ou côtoient. Toute la nuit, les villageois dansent et chantent. Certains boivent du jus de palmier fermenté et s’enivrent. Au petit matin, les premiers animaux sont décapités pour être mangés après le rituel principal.

La cérémonie à laquelle on assiste a du exister presque à l’identique depuis au moins cinq mille ans. Homère en a parlé. C’est une fête Dyonisiaque dont l’abattage socialisé d’animaux prévient la violence entre humains : le bouc émissaire. Les gens tournent autour des plantes et semences installées devant la maison des mariés pour l’occasion.

Une cérémonie sociale très importante. Dans ces tribus, la femme à la liberté relative de choisir son mari à l’intérieur du clan. Un clan qui n’a rien à voir avec la hiérarchie des castes hindoues. Une hiérarchie qui a facilitée l’acceptation de l’état moderne, dominé jusqu’à présent par les castes dites hautes. Au sommet de cette hiérarchie se trouvent les bhramanes, les purs sensés être les plus proches de Dieu. Une soi-disant pureté qui n’existe qu’en opposition à l’impureté supposée des intouchables et des tribus. C’est un grand mariage avec cinq cent invités et donc beaucoup d’animaux à tuer pour le repas.
Les hindous végétariens méprisent ces buveurs de sang qui, entre parenthèses, n’ont jamais participé aux massacres inter religieux.

Jusqu’à présent, le marié devait payer autour de deux mille roupies pour la dote. Avec la sécheresse et le travail des femmes en ville, la dote monte à soixante mille roupies. Ce couple s’est endetté pour au moins dix ans. Le marié et ses parents tombent entre les mains des usuriers avec l’obligation de trouver du travail à Baroda ou Ahmenabad. D’ou l’importance majeure de s’attirer les bienfaits de la nature pour l’autosubsistance.

Ils n’utilisent pas leurs arcs comme arme, sauf les enfants pour tuer des oiseaux. S’ils commettent un meurtre, les Rathwas utilisent cette arme effilée en fer : le paliyu. Selon la police, ils vont alors se livrer eux mêmes la plupart du temps.

Quand la pluie était suffisante, les laboureurs géraient leur travail pour produire le strict nécessaire. Ils n’avaient pas jusqu’à présent l’idée d’accumulation, mais plutot de partage égalitaire.

Depuis les lois de protection de la nature, les tribus perdent leurs droits souverains sur les forets. Ce qui n’empêchent pas la déforestation avec la corruption politique et le déplacement forcé des indigènes .

Quand ils tentent d’entrer dans les banques, ils sont systématiquement insultés et mis à la porte. Ce qui les confinent chez les usuriers qui prennent entre 80 et 120% d’intérêt. Pour se faire rembourser, l’usurier accepte les grains et les produits de la foret en principal, mais les premiers mois il veut de l’argent. Si la pluie est rare ou inexistante, l’indigène doit emprunter de l’argent à un autre prêteur. Les prêteurs s’enrichissent depuis au moins deux siècles. Sans pluie, comme c’est le cas depuis huit ans au Gujarat, les indigènes deviennent esclaves des usuriers. Vers 570 avant Jésus Christ, les paysans grecques avaient exactement les mêmes problèmes et le sénateur Solon fit voter une loi pour abolir toutes leurs dettes.

De nombreux politiciens sont également dépendant des usuriers pour financer leur campagne à eux. Des intérêts croisés qui maintiennent ces populations dans un sous-développement chronique depuis l’indépendance.

Le fils du peintre Mansingbhai, Shankarbhai, va chercher du jus de palmier appelé Neera. Une boisson dynamisante qui fermente très vite au soleil dans un pot de terre.

Ces Rathwas arrivent à Chottaudaipur pour le marché. Ils portent sur leur tête la symbolisation de leurs croyances comme protection, car souvent, ils sont terrorisés à l’idée de rejoindre le monde intercommunautaire qui les méprise.

Ils viennent pour vendre, acheter ou échanger des produits. Au marché, on ne distingue pas forcément les tribus des autres, car on peut qualifier certaines tribus de néo-hindous. Les néos essayent de s’intégrer au marché tout en gardant leur culture. D’autres personnes indigènes vendent leurs produits pour d’autres indigènes. Le marché est toujours un lieu de rencontres ponctuelles. En effet, certaines tribus ont mélangés leurs croyances avec le panthéisme hindou, mais avec moins d’affectations et en gardant leur conscience de la Nature souveraine. Shankarbhai Tadawi, de la tribu Tadawi, un lettré indigène, tient avec sa femme une boutique. Il publie depuis des années une feuille d ‘information tribale. Ila publié quelques livres sur les rituels Rathwas.

Indra représente la force de la Nature dans l’hindouisme, la filiation culturelle se constitue ainsi. Dans l’autre sens, Mahashweta Devi, une socio anthropologue de renom, a notamment montré que Shiva et Kali ont des origines tribales.

Les fondamentalistes hindous, qui veulent garder la suprématie politique et sociale se servent de cette pénétration culturelle pour récupérer les tribus.

Les femmes indigènes qui travaillent en ville sont souvent abusés sexuellement par les employeurs. Une situation insupportable qui génère une tension toujours perceptible.

Ici, à Chotaudaipur, les travailleurs indigènes font les travaux les plus pénibles : casser les cailloux, porter les sacs, construire les routes. Mais ce n’est encore pas trop loin de leurs villages . A cent kilomètres d’ici, à Baroda, ils sont près de soixante mille à migrer d’octobre à Mars pour chercher du travail. Les artisans indiens de Chotaudaipur acceptent globalement ces indigènes qui alimentent leur commerce.

Aujourd’hui, des étudiants de l’Institut National du Design d’Amdhabad s’exercent au dessin en étudiant les indigènes. Ils sont accompagné par Ganesh Devi, qui consacre sa vie à l’amélioration des conditions de vie des tribus. Nous lui laissons la parole :

Ganesh Devi rencontre Chawan, un personnage énigmatique, responsable de cette zone tribale, qui s’est bizarrement enrichi depuis qu’il a ce poste.

Un des programmes du groupe de Ganesh Devi consisteà organiser des compétitions de tirs à l’arc entre les tribus et la police afin de socialiser les rapports. A ce jour, la police avait tendance à expulser, voire à torturer les indigènes qui se présentaient à eux pour enregistrer leurs plaintes.

Le centre Bhasha qui signifie langages et sagesse, délivre des diplômes à tous les participants. Cette fois, la police a gagné la compétition.

La propolis, la cire d’abeille, permet la raisonnance de la baguette de bois dans le cuivre du plateau, une invention tribale.

Nous sommes à Baroda, un campement de travailleurs tribaux.

Voici le petit immeuble du centre Bhasha et du magazine Dhol. Le centre fournit une carte représentant l’appartenance à une sorte de syndicat social qui défend les travailleurs indigènes en ville. Le centre Bhasha intervient quand les travailleurs ont de gros conflit avec les employeurs ou la police. Neema fait parti de l’équipe du centre. Une partie de l’équipe part pour Ahmenabad à l’Institut national du design. Une journée de conférences et de danses tribales pour renforcer le travail du centre Bhasha.

Retour à Baroda, un immeuble construit par les indigènes. Voici le propriétaire …
Nous sommes à Tejgah, début mars 2000. C’est la première grande réunion du micro-crédit, préparée depuis des mois par le centre Bhasha.

Ces personnes, qui n’avaient pas le sens de l’accumulation, ont du mal à comprendre qu’ils peuvent recevoir des intérets qu’après que l’argent soit resté en banque un certain temps.

Depuis des mois, les fondamentalistes hindous mettent la pression pour reconstruire un temple dédié à Ram à Ayodya. La mosquée qui s’y trouvait avait été en partie détruite par eux en 1992 et il y eut à l’époque 325 morts, musulmans en majorité . Les autorités judicières négocient chaque mêtre carré pour construire ou reconstruire temple et mosquée. Le 27 février 2002, des groupes de fondamentalistes appartenant au RSS qui contient deux millions de membres en partie armés : les Ramsevak, rentrent d’Ayodya en train. A chaque arrêt, ils provoquent les vendeurs de thé musulmans qu’ils ne payent pas, harcèlent tous les passagers en les obligeant à crier « Jai Shri Ram » (Vive le Dieu Ram). L’alarme est tirée, le train stoppe dans un quartier musulman. Il est attaqué. 58 Ramsevak et leurs enfants sont brulés vifs. Le Gujarat s’enflamme. Le chef du gouvernement BJP du Gujarat, Narenda Modi, est un ancien dirigeant du RSS, l’Association des volontaires au service de la nation, dont sont issus les leaders du BJP et du VHP (l’Assemblée Hindoue Universelle). Modi est connu pour sa haine des musulmans, il intervient à la télévision pour clamer que l’incendie du train était prémédité et appelle à la vengeance. La police du Gujarat est entièrement sous le contrôle du BJP et du RSS. Le RSS se développe depuis près d’un siècle en faisant du travail social tout en propageant la culture hindoue parmi les pauvres et les tribus depuis quelques années. Ces policiers stationnent devant l’Institut du Design, derrière boutiques et immeubles tenus par les musulmans sont attaqués. Pendant plusieurs jours, la police ne fait rien pour restreindre les pogromes anti-musulmans. Le Gujarat est rompu à la pratique des émeutes pré-électotales : entre 87 et 91, 40 % des 106 émeutes entre hindous et musulmans eurent lieu avant les élections.

J’avais pris une chambre à l’Hotel Hans Inn tenu par des musulmans en face de l’Institut du Design. La foule attaque l’hotel à 13 heures. Nous sommes une trentaine à barricader la deuxième entrée du premier étage. Le vigile refuse de nous suivre et décide de se sacrifier pour protéger la première porte. L’incendie commence sous une pluie de grosses pierres. J’appelle le commissariat de police . La réponse est claire : « Nous n’avons pas reçu l’ordre de vous sauver ». On arrive à s’échapper par les toits en brisant un mur de verre. Le vigile est étendu mort.
En un mois, il y eut près de 2000 morts, cinq mille blessés et la destruction de près de 20 000 boutiques, hôtels et logements tenus par des musulmans, ainsi que 527 mosquées et madrassas.

Une épuration planifiée de longue date. Les fondamentalistes hindous se sont servi des listes électorales et des services fiscaux pour savoir si le propriétaire de tel ou tel établissement était musulman.

Depuis des années, les fondamentalistes luttent contre les conversions d’Hindous de basses castes au christianisme, au Boudhism et à l’islam qui espèrent ainsi échapper à leur misère. Les fondamentalistes attaquent églises et mosquées car ils ont peur de devenir minoritaire face à toutes les minorités religieuses. Des minorités qui ont droit à un quota d’embauche dans les administrations autour de 20%. Un quota qui monte à 50% depuis que les castes dites basses ont investi le système politique. Provocations et massacres constituent une tentative pour détourner les pauvres et les tribus de leurs revendication politiques et sociales, les maintenir sous le joug d’un hindouisme réducteur manipulé par les castes soi-disant hautes tout en prenant les musulmans comme bouc émissaire. Comme je le précisai dans la presse locale : « L’Inde est un pays ouvert où l’on peut exprimer ces idées, vous devez maintenir cela » Ajoutant la pensée laïque : « qu’il est absurde de prendre le droit de tuer les autres car le seul temple réel est le corps humain. »

L’Inde est le pays de l’altérité. Un de ses Etats, le Nagaland, est majoritairement tribal. Des tribus qui se sont converties en masse au Christianisme et que les nationalistes hindous veulent récupérer. En novembre 2001, les politiques ont créé un nouvel état indigène au Madya Pradesh et se servent des sièges électoraux ainsi créés pour leur cuisine politique. Alors que des milliers d’indigènes retournent dans leurs villages à pied, fuyant le carnage. Je file à Tejgah avec Ganesh Devi malgré le couvre feu car des incidents ont éclaté dans la zone tribale.

C’est la première fois qu’il y a des incidents à Tejgah où 75% de la population est tribale avec 15% d’hindous et 5% de musulmans. Les boutiques des musulmans ont été pillées et brulées. Après enquête, on apprend que des ramsevaks sont venus dans cette zone pour impliquer les tribus dans les pogromes antimusulmans, distribuant de l’alcool fort et promettant argent et meilleure vie. Un grand Mahuda, l’arbre le plus sacré des Rathwas, fut abattu pour bloquer une route. Et entre autres cette fausse rumeur fut propagée : des musulmans auraient kidnappées des femmes tribales pour les exploiter au Kashmir. Comme partout ailleurs, les fondamentalistes s’appuient sur des affairistes hindous locaux qui affaiblissent ainsi leurs concurrents musulmans.

Les fondamentalistes hindous veulent que les tribus s’appellent vanavasi, c’est-à-dire : « Ceux de la forêt » et non adivasi qui signifie indigène. La majorité des 90 millions d’indigènes se nomment eux-même adivasi. Et s’ils sont là depuis très longtemps, les fondamentalistes ont du mal à faire comprendre que les hindous sont là depuis toujours.

Avant les élections législatives, en 2004, Ganesh Devi publia un article décrivant la gabegie et la corruption de la plupart des politiciens. Il précisa notamment ; ………. Au Gujarat, le BJP dirigé par Modi remporta des élections anticipées après une propagande assimilant l’islam au terrorisme d’Al Quaïda, mais trois grands états du Nord repassèrent au Congrés. Au Gujarat, la situation est toujours tendue bien que quelques procès et indemnisations aient commencées. A Tejgah, le centre national tribal avance. La librairie possède un fond unique de livres sur la mosaique indienne. Le micro crédit se développe correctement au grand dam des usuriers. De multiples projets d’économies alternatives sont initiés : sur la gestion de l’eau et de l’énergie, sur la biodiversité et des expérimentations agronomiques.

Avec le recul, on voit clairement que les shémas religieux utilisés comme géostratégie politique conduisent à la confrontation et à l’impasse. L’avenir de l’Inde passe par une vision biopolitique de la planète et devra se construire avec la reconnaissance entière de ces indigènes qui ne demandent qu’à vivre paisiblement dans le respect de la nature…

En avril 2005, Ganesh Devi, appuyé par de nombreux groupes sociaux, organisa à Dehli « Une convention National indigène » avec 1500 délègués tribaux venus de toute l’Inde …

Le mardi 5 juillet 2005, un commando de six hommes armés attaquait le site d’Ayodhya. Tués par la police, le gouvernement du Congrès n’a pas révélé leur identité.
Alain Dussort (juillet 2005)

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Voir aussi :

  1. Appel pour soutenir la culture tribale